mercredi 28 octobre 2009

Désilusion.

Dans mon errance, je suis en transe.
Je pense à ta lance qui me transpèrse la panse.
Je pense à ce transexuel qui danse et qui s'elance.
Bouffe en abondance, je transpire et en montant sur la balance.
Je pense à cette distance, a mon impatiance, pour laquelle je mérite une récompense.
Je dépense sans compter ta semense et je ris avec arogance.
Je repense a ton ignorance, a cet orgueil immense et aussi à du pain rance.
Aucun lien, vigilance, ne pas laisser ma phrase en suspense.
Jeune fille en convalesence relance et balance ses hanches avec magnificiense.
Je reprend la cadense, c'est une évidence, ne pas perdre mon idépendance
Je remarque une dissonance, est-ce une coïncidense ?
Je ne pense pas, mais chuchote une confidence...
Je maudit mon imprudence, et repars en contredanse.
Je n'ai pas de licence, mais je peux avec aisance
Dire que tu es ma providence.
Discorance, je guette avec prudence, tes pas, ta voix, correspondance entre mes sens
Dans ce brouillard dense, je repense, au pain rance, au trans, a ta semense, et je souris avec négligence.
Bien sur, j'ai des préférences, mais je ne suis pas une référence.
Je vois avec clairevoyance nos différences.
Stupide espérance, je persister avec insistance de croire a notre comune dépendance.
Perseverence, audioconférence, on remarque l'incohérence.
Dégénérésance précosse ? Quel intolérance.
Je vous fais une révérance pour démontrer mon exuberance.
Et repars sans itinérance rejouer avec les interférances de ma belle adolescence.

vendredi 23 octobre 2009

On était si beau, qu'on aurait fait pleurer les corbeaux.




C'est la guerre autour de nous mon amour
Allez avous que ça te fais du bien
Que ça te fais plaisir
Qu'on fait ça pour rien
Juste pour se faire rugir
Pour se faire rougir
Et tout et tout, et toujours tout
Puisque c'est parti je ne sais où
Plus de romantisme
Plus rien comme appui
Puisque c'est partit
C'est la guerre autour de nous mon amour
Soudé sous traillis aux abris
Sous la tonnelle de fusils
J'ai planté des narcisses
Dans tes gerçures
Attendons qu'elles fleurisses
Je fais des balles ou du lière
Graimpant sur ta figure
Puisque c'est partit je ne sais où
Je ne sais où.
On a comdamné l'ouverture
On voulait voir éclore le bout du tunel de l'aventure
J'ai creusé des tranchés sous ta bouche
Pas douée pour les baisers.
Je te reconnais dans cette trève qui te va si bien
Drapée dans l'étendard
Défendant nos glèves
Ton petit bout de territoir
Mon petit bout de terrain
Le petit bout de terrain.
J'ai planté des narcisses
Dans tes gerçures
Attendons qu'elles fleurisses
Je fais des balles ou du lière
Graimpant sur ta figure
Puisque c'est partit
On est vivant mon amour
On est des géants
Le reste ne vaut rien
C'est la guerre autour de nous.
Et c'est repartit mon amour
Les camouflés, dissimulés
Ensevelis devasté par les assauts répétés
On est vivant mon amour
On est des géants
C'est la guerre autour de nous.


dimanche 4 octobre 2009

Autodestruction.



Je serai pété de tunes, je fumerai des kilomètres de pilons, je snifferai des kilogrammes de cocke, j'avalerai des milliards de gellules d'extasy, et je me serai piquer à l'héroïne tellement de fois que mes veines ce sera du carton. Et à un moment, comme je serais triste, je me shooterai une dernière fois à la morphine et je m'endormirai pour toujours.


Poupée de cigarette.


Jeune femme sur le trotoir le coeur en larme.
Ils voudraient bien la caresser, juste après l'avoir acheter, hôter sa dernière dignité, un billet autour de son cou, et la voilà encore a genoux, elle pleure déjà son rendez-vous. Ils disparaissent sans l'embrasser, juste après l'avoir abimée, dans la chaleur ils l'ont gouté. Et elle s'allume une cigarette, se relève comme une midinette, son corp n'est plus une devinette.
Quand on y pense c'est si bête, et si facile de perdre la tête pour une poupée de cigarette.


jeudi 1 octobre 2009

On the road again.


Je sors d'une relation de 8 mois, durant lesquels je me suis royalement fait chier. Pas de sexe, juste cet amour insencé et pathétique porté de l'un pour l'autre. Oui, on s'est aimé, faut le dire, maintenant tu ne m'aime plus. Tu dis vouloir rester amis, c'est mort mon amour, je peux pas être amie avec l'homme que j'aime, alors je vais t'ignorer, tu pourras tenter de comuniquer, je ne serais pas là. Je ne veux pas te voir et te sourir alors que ton amour pour moi s'est effacé, c'est au dessus de mes forces. Alors oui, je pleure en silence, caché dans mes longs cheveux, c'est discret, une larme ou deux de temps en temps qui coule sur ma joue et pui je relève la tête et continu ma vie comme si de rien n'était. Alors, oui, oui je t'aime, mais je ne vais pas refaire la même erreure que la dernière fois, à me noyer dans mon amour a sens unique. Cette fois, je vais m'éclater, quitte à passer pour une pute, je m'en fou, je veux me faire plaisir. Vous me traiterez de fille facile, je vous répondrais “Peut être bien.” puis je tournerai les talons et poursuivrai mon chemin qui m'enmène dans cet épai brouillard qui est mon destin, ces nuages noirs, qui me font peur. Toi et moi c'est finni, dommage, tant pis, n'oublie pas la phrase que je t'ai dis peut avant notre rupture “Je t'aime à en crever, ça veut dire que si tu ne m'aime plus je vais en crever.”.