Je pense à ta lance qui me transpèrse la panse.
Je pense à ce transexuel qui danse et qui s'elance.
Bouffe en abondance, je transpire et en montant sur la balance.
Je pense à cette distance, a mon impatiance, pour laquelle je mérite une récompense.
Je dépense sans compter ta semense et je ris avec arogance.
Je repense a ton ignorance, a cet orgueil immense et aussi à du pain rance.
Aucun lien, vigilance, ne pas laisser ma phrase en suspense.
Jeune fille en convalesence relance et balance ses hanches avec magnificiense.
Je reprend la cadense, c'est une évidence, ne pas perdre mon idépendance
Je remarque une dissonance, est-ce une coïncidense ?
Je ne pense pas, mais chuchote une confidence...
Je maudit mon imprudence, et repars en contredanse.
Je n'ai pas de licence, mais je peux avec aisance
Dire que tu es ma providence.
Discorance, je guette avec prudence, tes pas, ta voix, correspondance entre mes sens
Dans ce brouillard dense, je repense, au pain rance, au trans, a ta semense, et je souris avec négligence.
Bien sur, j'ai des préférences, mais je ne suis pas une référence.
Je vois avec clairevoyance nos différences.
Stupide espérance, je persister avec insistance de croire a notre comune dépendance.
Perseverence, audioconférence, on remarque l'incohérence.
Dégénérésance précosse ? Quel intolérance.
Je vous fais une révérance pour démontrer mon exuberance.
Et repars sans itinérance rejouer avec les interférances de ma belle adolescence.

