lundi 28 décembre 2009

En attendant Godot.


Aujourd'hui, dans ma petite chambre grise, je pense à toi. Je sais pas trop où tu es maintenant, ni même si tu es encore vivante. Il y a bien ta tombe là bas, dans le sud, mais j'y crois pas trop. Je sais pas, c'est bizarre de me dire que t'es plus là. J'ai toujours ce vieux pressentiment qu'un jour tu sonnera à notre porte, que je viendrais t'ouvrir, et que tout redeviendra comme avant. T'es pas morte, je le sais. Bon-Papa est mort, je le sens, mais toi, je ressens encore tes vibrations quelque part. C'est stupide de ma part, je le sais, mais... Je sais pas, j'arrive pas à le croire. C'est peut être juste ton fantôme, comme dans Gost whisperer. Quand internet sera revenu, je chercherai sur facebook si tu y es. Peut être ? Ce serait drôle, non ? J'ai hâte d'être le 29, tu dois savoir que Sofia et Chloé viennent à la maison, on va se faire une petite soirée bien tranquille, puis dès le 30 commencera 3 jours de folie. Je vais commencer ma 12° année sans toi, le temps passe vite ! Je me rappel encore de ce jour où tu m'as offert Souris. Tu sais ! Cette jolie souris blanche avec une robe, des chaussures et un nœud vert ! Elle est toujours à Taillebourg, dans ma toute petite chambre qui sens le moisi ! J'aurai bien voulu rencontrer Hervé ! Vous êtes toujours ensemble ?
Je te laisse, je tombe de fatigue !
Je t'embrasse bien fort ! Je t'aime.

Fanny.

Si la vie est une pute, alorspourquoi je me sens si seule ?


Sorry, sorry baby mais je pars en voyage,
Vers d'autres paysages,où la lune s'endort.
Sorry, sorry baby mais je pars en taxi
Droit vers l'aéroport, échapper à mon sort.
Ne m'appelles pas mon chat,
Ne m'appelles plus chérie,
J'irai peut être au Etats Unis,
Ne m'appelles pas loulou,
Ne m'appelles plus doudou,
J'irai peut être à Philadelphie,
Louer une cadillac,
Faire des clichés Kodak,
Et manger dans des snacks,
Vivre plus fort.
Sauter à l'élastique
Dans des tenues très chics,
Et rire au nez des flics,
Perdre le nord
Je rentre pas ce soir,
Tu vas m'attendre tard,
Je suis partie pour Dallas,
Pour dompter des chevaux,
Tenter le rodéo,
Des grandes plaines du Texas.
Je veux jouer ma vie,
Comme au Monopoly,
Errer toutes les nuits,
Chercher encore
Jouer aux armes a feu,
Tirer droit dans les yeux
D'un vieux cowboy miteux,
Et dire t'es mort.
Je serais recherchée,
Le chérif du conté
Sera pret a me faire la peau
Pour une poignet de dollars
Je prendrais l'autocar,
Clandestine jusqu'à Mexico
Sorry, sorry baby
Je t'écris de Paris
Et j'ai changé d'avis,
Je ne pars plus
Qu'est ce que tu fais ce soir
Et si on sortait tard?
On fumerait des cigares
A nos rêves perdus.

lundi 21 décembre 2009

Dans sa quête d'ivresse elle se noie.


C'est décidé, je suis un mec. Un vrai.

mercredi 16 décembre 2009

Made in Taïwan.


Allez, on va danser
au bar des suicidés,
comme autrefois, on gardera les yeux fermés.
Allez, on va danser
au bar des suicidés,
laisse tes pas, un à un devant toi s'aligner.

Tu aimes encore et aimes toujours,
ce bel amour à l'imparfait.
Ce bel amour aux yeux trop clairs,
ce bel amour aux yeux trop vrais.

Tu aimes encore et sans arrêt
ce bien trop véritable amour
si véritable qu'il finira
par vraiment massacrer tes jours

Allez on va danser
au bar des suicidés,
comme autrefois, on gardera les yeux fermés.
Allez on va danser au bar des suicidés,
laisse tes pas, un à un devant toi, s'aligner.


Tu sais moi aussi j'ai aimé
des amours déjà estropiés,
le cœur se serre mais on finit par s'habituer.
Tu sais moi aussi j'ai aimé
des amours déjà fatiguées.
Les blessures restent, mais on finit par oublier.
Oh! S'il te plait, ne pleure pas , je te promets qu'un jour on rira
de cet amour de trahison, oh s'il te plait, ne pleure pas.

Allez, on va danser
au bar de suicidés
laisse tes pas, un à un devant toi, s'aligner.

Et si je meurs là-bas,
eh bien, tant pis pour moi,
je n'avais qu'à savoir
qu'on ne rit de ces chose là.

Si mon cœur se débat,
ne t'en fais pas pour moi,
j'ai gardé un sourire en souvenir de toi.

mardi 15 décembre 2009

Qui que tu sois.


Un jour la pluie tombera et je pourrais retrouver
Le goût passé des années qui sentaient le danger.
Je ne sais pas quand mais je verrais venir cet instant,
Je veux te parler de tout ce que l'on a oublié
Ho retrouver ta voix qui m'emmenait souvent loin de moi,
Qui déchirait les nuits où l'on faisaient n'importe quoi.
On avait tant de chaleur à mélanger sans penser,
Nous, on aimait tant s'égarer dans des chemins piégés.
Le goût des ennuis me manque bien souvent aujourd'hui,
Je veux te parler des jeux qui me faisait trembler,
On a perdu le plan de la machine à perdre du temps,
Rien n'est plus comme avant j'en crève encore en m'endormant.
Regarde ces visages autour de moi.
Ces gens qui ne me voient pas, ne parlent pas
Moi je n'ai que toi.
Un jour peut être on reverra ce qu'on a perdu
La fleur des rues, mon coeur n'a jamais disparu.
On était si beaux on aurait fait pleurer les corbeaux.
Je veux te parler de tout ce que l'ont a oublié.

vendredi 4 décembre 2009

J'aurais bien voulu.



"Je t'aime... Il est là mon problème."


Aujourd'hui, comme toujours, je te croise en cours. Même souffrance chaque jour. Même douleur infinie. J'ai beau me dire que tout est finni, je continue de t'aimer chaque jour d'avantage. Et je me sens nue. Plus nue que nue. Plus nue, je serai transparente. Transparente, je le suis déjà à tes yeux, même si j'éssaie de me faire remarquer, ton regard glisse sur moi. Illusion imperméable. Et j'ai mal. Mal au ventre que tu ne touches plus, au coeur qui ne bat plus, à la bouche que tu n'embrasses plus, au cerveau qui ne pense plus qu'à toi. Obséssion veine, combat acharné contre mon amour, que je refoule et refoule encore et encore. Ta simple vue me file des vertiges et des crampes.
Je t'aime.