Avec toi j'ai connu les affres et les secrets des joies de la luxure. Je ne me souviens pas si c'était bien. Ni même si j'ai eu mal. Je ne me souviens pas non plus qui tu étais. La seule certitude que j'ai c'est que tu m'as ôté ma virginité. Ça peut paraître étrange, mais je suis contente de ne pas te connaître. Je trouve ça mieux. Comme ça, je ne saurais jamais comment était ma «première fois». Le seul souvenir que j'ai de toi, c'est ces deux grands et vides yeux verts qui me regarde lorsque je te taillais une pipe. C'est vrai que mes mots sont crus, mais comment dire autrement ? Ce n'est que la pure vérité. Ça ne sert à rien de le dire délicatement. C'est bizarre de me me souvenir seulement 7 mois plus tard que tu m'as vraiment sauté. J'ai eu la révélation en en parlant à celui que je trompais lors de cet acte dicté par l'alcool et l'ennui. C'est vrai que ce n'est pas l'amour qui nous à poussé à faire ça, c'est juste l'ivresse apportée par le champagne que j'ai moi même sabré. J'ai tout de même une vision assez nette de «l'après» : moi qui coure comme je peux, encore imbibée d'alcool, vers le château alors que l'aube se levait. Je ne te reverrai jamais, et c'est bien ainsi. Merci d'avoir fais ce que personne encore n'avait osé.
lundi 18 janvier 2010
Bel inconnu.
Avec toi j'ai connu les affres et les secrets des joies de la luxure. Je ne me souviens pas si c'était bien. Ni même si j'ai eu mal. Je ne me souviens pas non plus qui tu étais. La seule certitude que j'ai c'est que tu m'as ôté ma virginité. Ça peut paraître étrange, mais je suis contente de ne pas te connaître. Je trouve ça mieux. Comme ça, je ne saurais jamais comment était ma «première fois». Le seul souvenir que j'ai de toi, c'est ces deux grands et vides yeux verts qui me regarde lorsque je te taillais une pipe. C'est vrai que mes mots sont crus, mais comment dire autrement ? Ce n'est que la pure vérité. Ça ne sert à rien de le dire délicatement. C'est bizarre de me me souvenir seulement 7 mois plus tard que tu m'as vraiment sauté. J'ai eu la révélation en en parlant à celui que je trompais lors de cet acte dicté par l'alcool et l'ennui. C'est vrai que ce n'est pas l'amour qui nous à poussé à faire ça, c'est juste l'ivresse apportée par le champagne que j'ai moi même sabré. J'ai tout de même une vision assez nette de «l'après» : moi qui coure comme je peux, encore imbibée d'alcool, vers le château alors que l'aube se levait. Je ne te reverrai jamais, et c'est bien ainsi. Merci d'avoir fais ce que personne encore n'avait osé.
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